La citoyenneté au coeœur de la saison photographique de l’Abbaye Royale de l’Epau

du 13 mai au 5 novembre 2017

Pour sa 5e édition, la saison photographique de l’Abbaye Royale de l’Epau propose une diversité de regards sur la citoyenneté, thématique 2017-2018 de la biennale d’animations culturelles proposées par le Département de la Sarthe sur l’ensemble de son territoire. 

Ce parcours au sein de l’Abbaye et de ses 13 hectares met en lumière les créations de Daniel Beltrà, Denis Bourges, Philippe Boyer, Valérie Hoang N’Guyen, Uwe Hommer, Rip Hopkins, Guy Le Querrec, Georges Pacheco et Boris Wilensky.

Ce rendez-vous immanquable de l’été à moins d’une heure de Paris offre un double regard sur un lieu chargé d’Histoire et des photos saisissant l’instant d’histoires. Chaque exposition a son propre récit, sublimé par la scénographie qui joue avec le lieu que ce soit au sein de l’Abbaye, sur les troncs d’arbres, sur les murs…

Une exposition de Matthieu Ricard

« Visages de paix, terre de sérénité » est la prochaine exposition de Matthieu Ricard du 24 juin au 17 septembre 2017. Dans l’enceinte de l’église abbatiale de l’Abbaye Royale de l’Epau, des photos réalisées par le moine boudhhiste  nous emmène loin de l’univers traditionnellement coloré du monde himalayen en nous plongeant, en noir et blanc, dans des paysages oniriques et en partageant des visages tibétains, indiens, népalais mais aussi indonésiens et islandais.

Les droits d’auteur pour cette exposition seront reversés à l’association Karuna.

 

Hors les murs 

Depuis l’an dernier, les expositions photographiques de l’Abbaye Royale de l’Epau s’échappent vers la ville et s’installent sur les grilles de l’Hôtel du Département, au cœur de la cité mancelle : Nikolaj Lund et ses photos de musiciens décalées puis Denis Lambert et Hervé Petitbon et leurs photos sportives sur les 24H.  Cette exposition sera également présentée pour la première fois à la gare du Mans pendant les 24 Heures du Mans. Se succèderont ensuite pendant l’été les photos de Philippe Boyer sur les abeilles sauvages avant qu’Uwe Hommer et ses familles n’achèvent ce cycle à l’automne.